Premier cas : vous rénovez à l’identique
C’est la situation la plus simple de toute la couronne lorientaise. Locmiquélic ne compte aucun monument historique, aucun site inscrit ou classé, aucun site patrimonial remarquable : aucune servitude patrimoniale n’y est recensée au Géoportail de l’urbanisme. Une rénovation de toiture n’y déclenche donc jamais d’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Reste la règle commune : la commune est littorale, et une modification d’aspect extérieur passe par une déclaration préalable.
Le point de bascule
Vous changez la géométrie du toit. À partir de là, deux règles du plan local d’urbanisme entrent en jeu : les toitures à quatre pans sont interdites, et une même construction ne peut pas comporter plus de trois formes de toiture différentes.
Règle opposable
Second cas : vous modifiez l’aspect
Changement de matériau, changement de teinte, ajout d’une ouverture en toiture. Le règlement demande que les toitures soient plus sombres que le reste du bâtiment, et que les coloris restent sombres et proches de ceux du paysage : brun, marron, ocre, gris, noir. La palette est large, mais elle exclut le clair, et c’est ce qui compte au moment de commander.
Cette absence de servitude, ça change vraiment quelque chose ?
Oui, sur le calendrier. Là où un avis conforme de l’Architecte des Bâtiments de France est requis, l’instruction est plus longue et le projet peut être amendé. À Locmiquélic, ce filtre n’existe pas. Le dossier se joue entre vous, l’entreprise et le service urbanisme de la commune.
La question qu’on nous pose